Histoire
de cul avec Coralie
Je déambulais
dans le coin de Pigalle, la bite à l'air, reluquant les travelos
qui tapinaient, leurs gros seins siliconés comme des têtes
d'obus, leurs grosses bites tournoyant entre leurs mains, affolant des
hétéros en mal de sensation, je pensais à Coralie
Nue, mon vague à l'âme transpirait devant les vitrines des
peep-show contre lesquelles je collais mon sexe bandant, tête chercheuse
vers Coralie. Toutes ces salopes exposées à la léchouille
des durs à jouir ne pouvaient me faire oublier Coralie Nue. Néanmoins,
je pénétrais dans une cabine à 2 euros. L'air empestait
la sueur et le foutre, des kleenex chiffonés trainaient sur le
sol, souvenir de solitude et de puanteur : je laissais la porte ouverte
sur un film, pd s'enculant tandis qu'une rombière suçait
la bite de l'enculé; je sentis une main attraper mon vit, espérant
celle de Coralie, je fermais les yeux et laissais le jeune minet lécher
mon gland. Sur l'écran, l'enculeur se retira des petites fesses
de son beau gosse et présenta sa bite humide à la bouche
de la vieille salope. J'en profitais pour enculer les fesses du minet
du peep show, pensant à Coralie et sentant sa bite frapper contre
mes jambes. Le petit cul de salope de Coralie éclairait mes neurones,
je retournais le petit pd, l'enculant et branlant sa bite molle, je déchargais
au fond de son cul, ma bite mouillée de mon sperme et ses sphincters
dans sa bouche et Coralie dans mon cerveau. Sale journée, me dis-je
caressant la tête du gosse qui engloutissait ma bite avec déléctation
profitant de mon dernier jet de foutre
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