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Ely tournoyait au dessus de ma bite
J'avais
tendance depuis quelque temps à me laisser aller à laisser
chanter le bourdon; je glandais sur mon pouf la bite à l'air,
la télé allumée 24h sur 24. J'errais dans ma turne
en me grattant le cul, sirotant des packs de Bavaria : autant dire que
je n'en menais pas large et pour finir, Madame Assedic m'avait rencardé
que je devais me mettre au turbin et rapidos, que sinon le robinet à
biftons allait s'assécher plus vite que ma soif. C'est tout à
ces considérations gracieuses que j'entendis la fenêtre
de la cuisine s'ouvrir dans un fracas de vaisselle qui foutrait le camp
dans tous les sens. Vautré sur le canapé, je vis Ely,
une merdeuse que j'avais déjà enculé, anarchée
d'ailes en papier grandes comme des parapluies, virevolter doucement
au-dessus de moi en me faisant des sourires béats. Mes yeux tournoyaient
comme des billes; je vidais le reste de ma canette pour calmer le jeu
et me remerttre en phase avec la réalité, mais Ely nue,
sauf ses ailes à la con, volait toujours au dessus de moi, au
raz du plafond en souriant. J'avais une vue directe sur sa chatte qui
s'ouvrait et se refermait en même temps que les quibolles de Ely.
De temps en temps, Ely entamait une légère remonté
et son trou du cul m'apparaissait dans toute sa splendeur. En y regardant
de plus près, on aurait dit que les tétons de Ely lui
servaient d'antennes radars, vu que la spirale de son vol la ramenait
vers un point central matérialisé par ma bite qui commençait
déjà à frétiller drôlement. Je serrais
la base de ma bite et la dirigeait vers la pisseuse au ailes de papiers
pour lui montrer le chemin
Petit
à petit, le vol de Ely la merdeuse aux ailes de papiers, la ramena
vers ma bite
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